Mini Transat 2013 c’est maintenant ou jamais !

Lundi dernier, Nicolas Boidevézi a décroché la quatrième place du classement général de la Transgascogne 6.50. Une performance qui lui permet non seulement de se qualifier pour la Mini-Transat et qui récompense à juste titre toute la détermination dont il a fait preuve ces dernières semaines pour être au départ de cette épreuve. Début juillet, Nicolas avait en effet heurté un OFNI lors du convoyage retour de la Chrono 6.50 entraînant ainsi de lourds dommages sur son tableau arrière. Ce coup dur ne l’a pourtant pas fait dévier de son objectif et il a une nouvelle fois tout donné pour être au départ à Port Bourgenay fin juillet !

Transgascogne, départ

Fort de ce résultat aujourd’hui, il est désormais plus que motivé pour poursuivre son objectif de s’aligner le 13 octobre prochain au départ de la Mini Transat. Lui qui connait son bateau sur le bout des doigts et cumule l’expérience de deux Mini-Transats, aurait de fait, toutes les cartes pour déjouer la concurrence  Il lui reste pour cela à trouver et convaincre le(s) partenaire(s) qui saura l’accompagner dans cette aventure et ensemble, viser le haut du tableau de cette course de légende.

Transgascogne 2013

Après cette quatrième place au classement général de la Transgascogne, quels enseignements tires-tu de cette course ?

Nicolas Boidevézi : « Je ne suis pas sur le podium mais cette quatrième place est quand même super ! D’autant plus que cela faisait longtemps que je n’avais pas régaté au contact direct des favoris. La météo nous a permis de naviguer bord à bord, l’occasion de constater pour moi qu’en terme de vitesse et de performance, le bilan était très positif. Cela me booste pour essayer de faire de belles choses cet automne et je me dis aussi, que si demain je trouve le budget pour finaliser ma préparation, on pourra remettre mon nom parmi les favoris ! »

Quels objectifs t’étais-tu fixés pour cette Transgascogne ?

NB : « Les objectifs étaient de faire un résultat pour, à la fois, récompenser mes efforts de ces derniers mois et me qualifier pour la Mini-Transat ! La préparation technique, la préparation mentale et le repos du skipper forment un cocktail un peu difficile à gérer avant une course. Mon avarie de juillet prouve donc que je suis capable de réagir de façon positive et performante face au stress et à l’urgence, preuve que je garde toujours ma motivation même en cas de coup dur !  »

Transgascogne, prologue

Elle était importante cette qualification pour la Mini-Transat ?

NB : « Oui ! Il fallait finir la course pour se qualifier mais j’avais surtout à cœur de bien faire les choses. La Transgascogne, pour l’avoir déjà vécue deux fois, est une course qui réunit des conditions difficiles. En signant cette 4ème place, je montre que l’envie est là et j’ai envie de la partager avec un partenaire ! Et il me reste 66 jours exactement pour ça avant le départ de la Mini Transat car aujourd’hui, mes partenaires techniques peuvent me fournir une partie du matériel mais cela ne sera pas suffisant pour me procurer ce qu’il me manque. »

Quelle est ta date limite pour trouver un partenaire ?

NB : « Les skippers et leurs bateaux doivent être à Douarnenez le 3 octobre. Le bateau doit donc être prêt à courir avant fin septembre. Ça va encore être la course contre la montre mais je commence à être rodé, ça ne me fait plus peur ! »

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